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Premiers jours de vie dans Parc 17 :-)

Cette fois-ci, c’est fait, nous avons emménagé dans notre appartement. Nous y vivons depuis près d’une semaine et … nous adorons, nous sommes ravis. L’espace dans l’appartement, la luminosité, la vue sur le Parc Martin Luther King, les commerces et restaurants tout proches dans les Batignolles, le coucher du soleil, nos voisins… tout nous va 🙂

Evidemment, grâce au blog, nous rencontrons de très nombreuses têtes connues et cela concourt à un bon état d’esprit dans l’immeuble.

Vinci procède à la levée des réserves autant que faire se peut, aussi vite que possible. Malheureusement, nous découvrons tous les jours de petits défauts, des réserves supplémentaires… Certaines ont donné lieu pour nous à un courrier en recommandé dans le mois suivant la livraison, pour d’autres malfaçons, constatées plus tard encore, nous en informons qui de droit en espérant qu’elles puissent donner lieu à intervention…

Nous avons aussi pu constater que les travaux de creusement de la ligne 14 ont bien lieu jour et nuit. Ils engendrent un bruit de fond permanent du lundi matin au samedi midi.

Nous constatons encore aussi que la discipline, la responsabilité, le civisme ne sont pas les caractéristiques majeures de certains occupants de l’immeuble qui au demeurant ne doivent pas savoir lire. Malgré de très nombreux affichages expliquant comment évacuer certains déchets de l’immeuble, ici quelqu’un a déposé ses vieilles casseroles dans un grand sac, là un autre a abandonné dans le local à poubelles les cartons et protections des meubles et de l’électroménager de la cuisine Ikea qu’il a monté mercredi 4 mai. Or, pas plus aujourd’hui qu’hier il n’est prévu de dispositif collectif d’évacuation de ces déchets. Il est pourtant si simple de faire appel aux encombrants de Paris. Nous confirmons, nous l’avons fait !

Que dire de plus ? Simplement que l’événement inaugural se prépare. Il aura lieu le jour de la Fête de la Musique, ce sera donc nécessairement une belle journée 😉

Faut-il y voir un lien de cause à effet, mais les travaux de réfection de la rue Bernard Buffet s’accélèrent. La rue sera fermée pendant quelques jours. Nous risquons de ne pas pouvoir accéder à notre parking à certains moments… même si des informations rassurantes nous ont été communiquées sur le sujet. En tout état de cause, du 9 mai au 17 juin, la circulation sera modifiée, Cf. information sur le site internet de Clichy-Batignolles.

Pour finir cet article, non pas des photos de l’immeuble prises par moi mais une photo de Parc 17 prise par Pascal POGGI. D’autres photos des immeubles des ZAC Clichy-Batignolles et Cardinet-Chalabre figurent sur internet, toujours prises par Pascal POGGI 😉

Photo Pascal POGGI

Photo Pascal POGGI

 

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John-David Fernandes, le chef d’orchestre de Parc 17 – Part. 1

Le directeur de programmes de Parc 17 nous a accordé un entretien exclusif. Il nous explique son rôle, la genèse de Parc 17, les défis de ce programme, le dialogue avec les acquéreurs… Une interview riche et sans langue de bois.

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  • Quel est le rôle d’un directeur de programmes ?

Un directeur de programmes, c’est le chef d’orchestre. Mon rôle est de m’assurer que tous les corps de métier interviennent dans le bon timing et fassent un bon travail. En tant que directeur de programmes, nous récupérons une opération quand la promesse de vente du terrain est signée. En amont, c’est la partie du développeur, celui qui cherche des opportunités foncières. Lorsque cette promesse de vente est signée, l’objet immobilier est défini. Il s’agit de construire sur ce terrain un immeuble avec une contenance donnée.

Pour être un bon directeur de programmes, il faut savoir gérer les priorités. Savoir se concentrer, donner les informations aux bonnes personnes à bon escient.

 

  • Pour Parc 17, quand démarre le programme ?

Pour Vinci, ça a commencé, en décembre 2009, avec la signature de la promesse de vente. Ensuite, il y a eu beaucoup d’allers et retours entre Francis Soler, l’architecte, et Anne Hidalgo, qui, à l’époque, présidait Paris Batignolles Aménagement. En tout, il y a eu 16 versions différentes du projet ! Après avoir obtenu le terrain, Vinci avait organisé un concours d’architectes. Quatre architectes ont rendu un projet. Francis Soler est sorti gagnant, sachant, que dans ce concours, il y avait plusieurs votants : Vinci, la Mairie de Paris, l’aménageur, d’autres architectes… Soler l’a remporté, d’une voix, devant Brenac et Gonzales. Cependant, la remarque d’Anne Hidalgo, au moment du concours, était de supprimer l’effet « barre » de l’immeuble. A l’origine, en effet, l’immeuble était d’un seul tenant, sans « failles » entre les bâtiments comme aujourd’hui. L’effet visuel était très graphique, mais un peu brutal. Donc, il a fallu 16 allers et retours pour modifier le projet et se mettre d’accord. Au départ, il n’y avait qu’une faille, puis deux de tailles différentes… Je suis arrivé, quelques mois plus tard, en mars 2011.

 

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  • Comment se passe l’élaboration du permis de construire ?

Nous avons un cahier des charges : un nombre de logements de différents types. Mon rôle est de chercher des informations auprès du service commercial : quelle est l’attente, à cet endroit ? Combien faut-il de 3 pièces ou de 4 pièces, par exemple ? En combinant avec les préconisations du service technique, on arrive à mettre au point, avec l’architecte, un dossier de permis de construire. Le but final est de vendre le programme, en prenant en compte les contraintes techniques et les contraintes de l’architecte.

Avec Francis Soler, cela n’a pas toujours été très simple, mais c’est normal. L’architecte défend ses intérêts. Son objetcif est de faire un ouvrage avec une certaine image. Nous, c’est de le réaliser, mais pas à tout prix.

 

  • Parc 17 était-il un programme particulièrement compliqué à réaliser ?

Parc 17 était très compliqué car nous construisons sur une parcelle très étroite. Il fallait proposer un produit attractif, tout en respectant l’image de l’architecte et dans un coût maitrisé. C’était très complexe.

Habituellement, pour du logement, il faut une épaisseur de bâtiment entre 14 et 16 mètres. Cela permet d’accoler deux logements l’un derrière l’autre. Ici, on est sur une trame de 12 mètres. C’est trop pour faire un seul logement et pas assez pour en faire deux… Le but était de proposer un produit qualitatif et commercialisable dans un étage atypique. La difficulté était aussi en sous-sol. Comment faire un parking dans une trame aussi réduite ? D’habitude, le schéma idéal, c’est une allée centrale qui dessert deux rangées de places de parking. Ici, il a fallu faire quelque chose de différent. Du coup, la rentabilité n’est pas optimale.

Globalement, on a mis le double de temps que l’on aurait mis dans un projet normal avant de déposer le permis de construire. Il y a eu aussi eu des allers et retours avec l’aménageur, ce qui a encore complexifié les choses. Nous avons hérité, sur le terrain, d’un ouvrage métallique, une paroi berlinoise, qui soutenait la rue le long du terrain. Il a fallu démonter cet ouvrage, en même temps que l’on construisait l’immeuble. Du coup, le démarrage du gros œuvre a été très poussif. L’impact ce cette paroi berlinoise sur la cadence n’avait pas été appréhendé. Ensuite, le retard a été rattrapé sur l’ensemble des étages. Sur la globalité du planning gros œuvre, tout a été fini au jour près, hors intempéries bien sûr.

Globalement, dans notre métier, tout se joue avant le permis de construire. Quand le projet est bien ficelé, ça roule. Quand le permis est mal monté, on va en souffrir jusqu’au bout ! On essaye donc de tout prévoir avant le permis de construire.

Pour Parc 17, le permis a été déposé, en octobre 2011. Et les travaux ont débuté, le 7 octobre 2013. Là encore, c’est très long. Le problème principal, c’était la paroi berlinoise. Quand on a déposé le permis, la berlinoise n’existait pas. Il y avait juste un trou. Quand, ils ont construit la voirie, il fallait la tenir, donc, une berlinoise a été créée et il a fallu l’intégrer. Nous avons dû faire un permis de construire modificatif et cela a allongé le délai.

  • Le retard s’explique-t-il aussi par des difficultés de commercialisation ?

Au début, oui. Le programme a été lancé le 6 juin 2012. On a eu 8 réservations, le premier week-end, ce qui était très peu. Le lancement n’était pas une réussite. Du coup, on a un peu lâché sur les prix et c’est reparti. La difficulté est de baisser le prix, de manière à vendre, mais de ne pas trop le baisser pour garder la rentabilité. A ce moment-là, on a trouvé le bon curseur. La preuve : on n’a plus jamais arrêté de vendre ! A tel point que l’on a fini de vendre Parc 17, avant Cardinet 17 et Pereire 17, les deux autres programmes de Vinci sur Clichy-Batignolles, alors que leur commercialisation avait débuté avant.

 

  • Après le permis de construire, quelle est la deuxième phase de votre travail ?

Une fois que le permis est déposé, il faut réaliser les études techniques fines : les dimensions des gaines, les types de ventilation et de chauffage…etc. C’est la partie technique pure du bâtiment. Le but est de respecter au maximum le permis de construire. Il ne faut pas que la taille de la gaine détermine, au final, tout le reste. Cela se passe en parallèle de la commercialisation. Mon rôle est aussi de surveiller cette commercialisation. Je dois m’inquiéter du rythme de vente et saisir le service commercial pour améliorer les choses. Toutes les négociations commerciales sont soumises à mon arbitrage. La même chose pour les TMA (travaux modificatifs acquéreur).

C’est comme si j’étais le gérant d’une société qui ne construisait que Parc 17 et mon rôle est de faire en sorte que chacun des intervenants contribuent bien à arriver au but final.

 

  • Votre rôle, c’est aussi d’être gardien de la rentabilité du projet ?

Par exemple, en phase de pré-commercialisation, quand la construction n’a pas démarré, il faut atteindre généralement un taux de 40% de réservation, avant de débuter le chantier. C’est ce que nous demandent les banques. Les travaux démarrent quand on a enregistré la première vente chez le notaire. Mais, pour ça, il faut avoir une garantie financière d’achèvement, il faut avoir les assurances, et tous ces documents-là demandent des prérequis, notamment les 40% de pré-commercialisation. En début de programme, si on est arrivé à 35%, je vais être un petit peu plus souple sur les négociations pour arriver à 40% afin de permettre de démarrer le chantier.

C’est une gestion sur le long terme de savoir où je dois placer le curseur pour garder une rentabilité, en respectant le planning. Ca ne sert à rien d’être fixe sur les prix, quand vous avez 39% de réservation. Vous risquez alors de perdre 4 mois sur le démarrage du chantier, parce que vous ne voulez pas lâcher 10 000 euros dans une négociation. A Paris, les terrains sont très chers. Les frais financiers qu’engendrent le prêt du terrain sont énormes. Il ne faut pas perdre de temps.

Je suis dans le cadre d’un budget qui a été fixé au départ. Il y a des marges de manœuvres, c’est moi qui les actionne ou non.

 

  • Que se passe-t-il une fois que le chantier a démarré ?

Il faut s’assurer que le service technique désigne bien les entreprises pour permettre que les travaux avancent au fur et à mesure. Il faut savoir que lorsque vous démarrez les travaux, toutes les entreprises ne sont pas connues. Quand débute le gros œuvre, on ne sait pas qui va poser le parquet. A un moment, il faut que toutes les entreprises soient désignées pour que les tâches s’enchainent sans qu’il n’y ait de manques. Mon rôle, ensuite, c’est aussi de faire le lien entre les acquéreurs et le chantier.

 

  • Combien d’entreprises gérez-vous sur un même programme ?

C’est différent selon les chantiers. Sur Pereire 17 et Cardinet 17, nous étions en « entreprise générale ». Dans ce cas-là, on choisit une entreprise unique pour tous les travaux. A elle de gérer l’ensemble et de sous-traiter. A Parc 17, la stratégie est différente. Nous sommes passés en « corps d’états séparés ». Nous avons désignés 18 entreprises différentes. Ensuite, à nous de les coordonner. C’est le rôle du pilote. Sur un chantier avec une entreprise générale, il n’y a pas de pilote car il est intégré à l’entreprise en question. Ici, nous avons mis des moyens plus importants. Nous avons un pilote sur le site, ainsi qu’un maitre d’œuvre. Nous avons mis plus de moyens, mais, l’avantage est d’avoir plus de souplesse avec nos interlocuteurs. Les 18 entreprises ont individuellement moins de pouvoir face à vous qu’une seule entreprise qui peut être un peu opaque sur ce qu’elle fait. L’intérêt est aussi financier puisque vous récupérez la marge qu’aurait prise l’entreprise générale.

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Il est vrai que lorsqu’une entreprise gère tout, c’est plus serein pour moi. Par contre, quand il y a des problèmes, les entreprises ne vous le disent pas tout de suite car elles essaient de les résoudre dans leur coin. Avec une entreprise générale, c’est d’autant plus opaque car c’est elle qui gère les problèmes. Et parfois, vous découvrez les arbitrages, trop tardivement. A Parc 17, nous sommes dans la communication directe. Quand le parquetier a un problème, il va vous le dire tout de suite. Ici, on maitrise mieux notre destin.

Chez Vinci, une dizaine de personnes ont travaillé sur Parc 17. Quant aux ouvriers sur le chantier, il y a eu jusqu’à une centaine de personnes.

 

A suivre…

La partie 2 de l’entretien, dès demain, sur ce blog. Au programme : TMA, visite « cloisons », date de livraison… 

 

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Un tour complet du propriétaire

Mercredi dernier, John-David Fernandes, le directeur du programme de Parc 17, nous a reçu exceptionnellement sur le chantier. Nous avons ainsi pu découvrir l’ensemble de notre immeuble, du toit au sous-sol ! Une visite « commentée » afin d’informer tous les lecteurs de ce blog sur les spécificités de Parc 17 et l’avancée de sa réalisation.

Cette rencontre permettra aussi de faire un article sur le rôle d’un directeur de programme et de revenir sur la genèse de cette opération immobilière. Cet article de fond paraitra à l’occasion de la 100ème semaine des travaux !

Merci encore à John-David Fernandes pour le temps qu’il a nous a consacré et la franchise de ses propos.

John-David FERNANDES explique les aménagements du toit terrasse.

C’est coiffés des inévitables casques blancs de protection que nous avons pénétré dans l’immeuble par l’entrée du bâtiment A. Ici, il n’y a que du béton brut… Les parties communes seront aménagées en dernier. Logique car les allées et venues des ouvriers risqueraient de les endommager.

Première surprise : pour monter dans les étages supérieurs, plus besoin d’emprunter les « lifts » extérieurs, les ascenseurs fonctionnent déjà ! En réalité, il n’y a qu’un ascenseur par bâtiment qui est en service. Comme ils servent actuellement de monte-charges pour les ouvriers, la cage est protégée de parois en bois et de film plastique afin d’éviter les dommages. Mais, malgré ces protections, « il est souvent nécessaire de réparer des dégâts, avant la livraison », nous confie John-David Fernandes. Nous sommes frappés par le silence de l’ascension…

Une fois arrivés au 11ème et dernier étage, une échelle et une trappe nous ont permis d’accéder sur le toit. D’abord, nous sommes époustouflés par la vue sur Paris à 360 degrés ! Les toits semblent totalement aménagés. De larges panneaux solaires en occupent pratiquement toute la surface, mais ils ne sont pas encore branchés. A terme, l’électricité produite par ces panneaux sera revendue à EDF. Ce revenu permettra de faire baisser la facture des charges des parties communes. Sur le toit terrasse, recouvert de graviers, on trouve aussi l’évacuation des VMC. A quelques mètres de nous, les antennes relais téléphonique sur le toit de l’Ibis. Notre guide nous rassure : « Nous avons demandé à SFR que ces antennes soient coupées dans la journée afin de ne pas nuire aux ouvriers sur le chantier. Dans l’avenir, elles devraient être déplacées pour être mises à distance de Parc 17 ».

Panneaux solaires du toit terrasse

En regardant dans les failles, entre les bâtiments, nous constatons que l’isolant commence à être posé sur les murs des terrasses. Les cassettes, les panneaux métalliques recouvrant la façade, y sont stockées afin d’être fixées dans la foulée.

 

Nous retournons dans l’immeuble pour un petit tour des appartements. Pas de doute, les aménagements intérieurs avancent… En ce moment, les entreprises réalisent les levées des réserves constatées pendant « la visite cloisons » et acceptées par Vinci. Des photos sont prises, à chaque étape, pour apporter la preuve de la modification. Chaque appartement a donc un dossier avec des notes, mais aussi des photos de l’avancée des travaux et des modifications apportées. Tout cela, le directeur de programme le consulte sur sa tablette.

Au programme, en ce moment, dans les appartements : peinture, pose du carrelage et du parquet. Les trois bâtiments ne présentent pas le même état d’avancement. Les entreprises interviennent dans cet ordre : le C, le B, puis le A. En effet, dans le bâtiment C (le plus à l’Est), nous visitons des appartements où les salles de bains sont carrelées avec les meubles-vasques installés, les deux couches de peinture blanche passées sur les murs et le parquet posé ! Dans le bâtiment B (celui au centre), le parquet n’est pas encore posé, mais salles de bains et peintures sont bien avancées. Pour le A (le plus à l’Ouest) : pas de carrelage, mais une première couche de peinture dans certains appartements. Ce décalage devrait se poursuivre jusqu’à la fin du chantier. Du coup, la livraison des appartements pourrait s’étaler sur 1 mois, avec le bâtiment A en dernier. « De toutes façons, livrer 100 appartements d’un seul coup est impossible », nous explique le directeur du programme.

Une constatation s’impose dans les appartements que nous avons vus : les galets ont du succès ! 40% des copropriétaires ont, en effet, choisi l’harmonie avec la frise en galets pour les salles de bain. A première vue, le résultat semble soigné. Les douches à l’italienne, avec mosaïques au sol, sont spacieuses.

Harmonie « galets » des salles de bain

Pour le parquet, difficile de se prononcer car il était recouvert d’une moquette rase afin de le protéger. Ce que nous avons pu déjà constater, c’est que les lames de parquet vont bien jusqu’au seuil des fenêtres. Ce qui n’est pas le cas, par exemple, dans les appartements de nos voisins de Cardinet 17. Pour y parvenir, la chape a subi un traitement spécial afin d’assurer l’isolation phonique. Esthétiquement, c’est une réussite ! Aujourd’hui, toutes les fenêtres des appartements sont posées. Nous avons pu ouvrir celles en accordéon à six panneaux. La manipulation est facile et tout semble solide.

Radiateur toute hauteur et parquet posé, protégé

John-David Fernandes nous a permis de visiter l’appartement témoin afin d’avoir une vision globale. « L’intérêt de cet appartement est de pouvoir se rendre compte du résultat quand toutes les prestations sont réalisées », nous explique le directeur de programme. « Cela permet de détecter des éventuels problèmes en amont, de faire des changements, de modifier les méthodes de pose ou d’installation… » Ainsi, plusieurs modifications ont déjà été effectuées après un résultat jugé décevant dans l’appartement témoin. Tout n’est pas encore définitif dans les prestations. Vous ne verrez donc pas de photos de ce « prototype ».

Ce qui séduit dans cet appartement témoin, c’est bien sûr la clarté apportée par les larges baies vitrées. Plusieurs éléments sont particulièrement réussis, comme l’encadrement des fenêtres, couleur aluminium, qui rappelle l’esthétique extérieure de notre immeuble. Les volets roulants sont étonnamment fins, grâce leur fabrication en aluminium. Ils descendent comme des stores, avec de l’espace entre les « lattes », ce qui va permettre de moduler la luminosité dans les appartements. Bien utile vu notre exposition ! Les interrupteurs et autres prises reprennent l’aspect de l’aluminium brossé. Nous avons apprécié leur design, mais chacun devra se faire son opinion…

Côté domotique, nous avons appris que l’accès à distance sera une option payante, si le copropriétaire le souhaite. A l’entrée, il y aura donc deux écrans : celui de la domotique et celui du portier vidéo. Ce dernier nous est apparu posé particulièrement bas sur le mur. L’explication : les sempiternelles contraintes « handicapé ».

Enfin, nous sommes allés faire un petit tour dans les sous-sols de notre immeuble, à la découverte des niveaux de parking. Les infrastructures sont terminées. Reste à réaliser les peintures. Plusieurs harmonies de couleurs ont été testées… Sous toute vraisemblance, on s’oriente vers du jaune et du gris, mais « chut ! » Rien n’est encore décidé. Il faut que Parc 17 nous réserve encore quelques (bonnes) surprises 😉

Pour finir, découverte de la façade Nord de Parc 17

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Pour Vinci, le planning est quasiment respecté

Ce samedi matin, la pluie, le ciel gris, le froid ne m’ont pas incité à sortir pour faire des photos qui auraient été bien sombres et peu valorisantes pour Parc 17 😉 Ce sera pour demain. Cependant ne soyez pas déçus, pour vous faire patienter, voici un compte-rendu de l’échange que j’ai eu hier avec John-David FERNANDES, Directeur des Programmes de Vinci, chargé de Parc 17.

 

  • Gros œuvre achevé

La première information d’importance est que le gros œuvre est achevé depuis une semaine. La mise hors d’eau est programmée pour la fin de semaine prochaine (fin février). Viendra enfin la mise hors d’air par la pose des fenêtres et portes-fenêtres … mais je n’ai pas noté quand :-(.

La pose des précadres est achevée (a priori à une porte-fenêtre près) sur les 3 façades pour lesquelles il y a des balcons et surtout des fenêtres jusqu’au sol. En effet, la pose des précadres est nécessaire en amont du coulage des chapes.

Du monde à tous les étages

Du monde à tous les étages ;-)

  • Cloisonnement bien avancé

A l’intérieur du bâtiment, le cloisonnement est en cours. Il est achevé ou a débuté jusqu’au R+9. La réalisation des enduits a débuté dans les étages inférieurs, ensuite viendra celle des chapes (2° semaine de mars). La menuiserie sera concomitante puis la plomberie, les carrelages, peintures…

  • Bardage en préparation

La pose des premières pattes de fixation du bardage a débuté sur les façades Est, Sud et Ouest, celles avec balcons ainsi que sur les murs donnant sur les failles (terrasses).

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Installation des pattes de fixation du bardage

Pour la façade arrière, son équipement débutera le 9 mars par l’installation d’un échafaudage sur toute la façade, toute hauteur. Il permettra la pose des précadres, des pattes de fixation du bardage, des fenêtres, du bardage lui-même, des plaques sérigraphiées, ….

  • Garde-corps

Le Département Communication de Vinci Immobilier a repéré le débat autour des garde-corps sur le blog suite à l’article du 15 février. La question est remontée au Directeur des Programmes qui m’indique que finalement Vinci a décidé de respecter le projet initial en conservant le caractère rabattable du haut des garde-corps vitrés. Cependant, comme aucun système n’a été trouvé pour freiner l’ouverture de ces parties rabattables, il a été décidé de livrer les appartements avec les parties rabattables fixes, bloquées par des boulons/écrous qui pourront être retirés par les copropriétaires.

  • Avancement général du chantier

L’avancement général du chantier est aujourd’hui en phase avec le retroplanning voire légèrement en retard :-(. John-David FERNANDES explique cela par les intempéries des derniers mois. Il m’indique que concrètement les jours d’intempéries ne se traduisent pas forcément par un arrêt total du chantier mais par un ralentissement important de certaines activités sur le chantier. Aujourd’hui le chantier Parc 17 comptabiliserait 42 jours d’intempéries (ouvrés => environ 2 mois). Le Directeur des Programmes de Vinci m’a précisé qu’ils ne seront pas nécessairement activés pour justifier d’un retard de livraison mais que le risque existait. Pour info, Pereire 17 a comptabilisé 93 jours d’intempéries et un retard de livraison de plusieurs mois :-(. Un courrier va nous parvenir sous peu pour préciser tout cela.

  • Une prévision de livraison ?

L’élément rassurant est que les travaux actuellement à réaliser et ceux jusqu’à la livraison sont peu impactés par des jours déclarés d’intempérie. En tout état de cause, aujourd’hui, la livraison reste envisagée fin 2015. Le risque d’un report sur le début de l’année 2016 n’est cependant pas à exclure…

A ma question : « à quel moment saura-t-on avec la plus grande certitude la date / période de la livraison ? », la réponse fut : « environ 6 mois avant, c’est-à-dire vous concernant en juin-juillet 2015. »

  • Visites

Je vous ai déjà évoqué dans différents articles l’appartement témoin, un duplex Rez-de-Chaussée/1er étage. Il sera finalisé, début mars. Cependant, il n’est pas destiné aux visites des copropriétaires. Il s’agit d’un outil technique qui sert aux ouvriers.

Les copropriétaires bénéficieront eux de 3 visites c’est-à-dire une de plus que dans les VEFA habituelles. Elles se détaillent ainsi :

  1. Visite cloison                                                             —>     Fin avril/début mai
    A ce moment-là, les cloisons de tous les appartements seront posées. Toutefois, tous ne seront pas au même stade de construction. Certains seront plus avancés que d’autres. Ainsi certains auront leurs carrelages posés et les enduits faits, d’autres auront uniquement la chape coulée.
  2. Visite intermédiaire                                                 —>     Septembre
    Elle aura lieu quelques mois avant la livraison. Cette visite est souvent réclamée par les propriétaires mais n’était pas prévue contractuellement. Lorsque demandée, il arrivait souvent qu’elle soit accordée aux copropriétaires. Aussi Vinci a décidé d’en formaliser son organisation afin de la limiter sur une période donnée.
  3. Réception                                                                    —>     …
    Un mois avant la livraison, la remise des clés mais comme indiqué plus haut, il est trop tôt pour que la date soit communiquée avec certitude.
  • Grue

Toute dernière information, pour ceux qui seraient intéressés, le démontage de la grue est programmé le 23 mars.

 

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Le prototype de façade – Acte 6

Ces dernières semaines, 2 évolutions sont apparues sur le prototype de façade. Des éléments ont été installés, remplaçant ceux que Vinci a jugé inadapté au style de l’immeuble ou non conforme aux attentes.

 

Lors de la visite privée du chantier en octobre 2014, le Directeur de programme m’avait indiqué que les gardes-corps allaient être modifiés, de même que les séparateurs de balcons/terrasses. Ce sont eux qui ont été placés sur le prototype.

  • Gardes-corps

Les premiers gardes-corps avec les sérigraphies comportaient sur leur partie extérieure 9 tubes horizontaux et les vitres étaient divisées en 2. Les nouveaux ne comportent que 6 tubes horizontaux et les vitres ne sont plus divisées en 2, pour avoir la même taille que sur les autres gardes-corps. Ceux disposés ici ne comportent pas les nouvelles sérigraphies qui devraient être éclaircies, plus transparentes que celles encore installées actuellement sur le prototype.

Les autres gardes-corps ne sont plus disposés sur le prototype pour le moment. Ils devaient être modifiés sur un seul aspect : les tablettes ne seront plus rabattables.

Nouveau garde-corps sérigraphié (à droite)

 

  • Séparateurs de balcon

Les séparateurs de balcon initialement prévus et visibles à gauche sur la photo ci-dessus avaient été trouvés trop hauts, trop massifs. Aussi Vinci souhaitait quelque chose de plus léger, moins épais, moins haut et fixé différemment. Le nouvel équipement a été installé ces derniers jours.

Nouveau séparateur de balcons/terrasses

 

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Visite privée du chantier

Jeudi 16 octobre, j’ai eu la chance de pouvoir visiter pour vous le chantier de Parc 17 grâce au Directeur de programmes de Vinci Immobilier qui a en charge Parc 17. Pendant un peu plus d’une heure, nous avons parcouru le chantier et échangé, notamment autour du prototype de façade, sur les évolutions et travaux à venir. Vous en trouverez ici les principaux éléments.

  • Prototype de façade

Vous le savez, le prototype de façade sert à tester les futures installations, montrer aux ouvriers les poses, l’attendu et donc aussi à modifier certains projets.

Il en va ainsi des sérigraphies sur les verres des gardes corps. Lors de notre dernière rencontre de copropriétaires, tous indiquaient les trouver trop opaques et ne correspondant pas à la promotion qui en était faite : « voir sans être vu ». Vinci en convient, elles sont trop opaques, elles ne correspondent pas au projet initial de Francis SOLER. Aussi elles vont évoluer. Elles seront considérablement éclaircies pour véritablement laisser passer la lumière.

Face avant

Face avant

 

De plus, afin d’alléger la sérigraphie, la séparation qui existe sur le projet ici installé au niveau de chaque verre, devrait être supprimée. Ainsi, la photo ci-dessus ne devrait au final ne laisser apparaître que 2 plaques de verre sérigraphies et non 2 plaques de verre coupées en 2.

Les sérigraphies des murs seront identiques à celles des verres mais en nuance de gris, comme une projection (conforme à ce que souhaitait Francis SOLER).

Les sérigraphies murales figureront sur le 1,25 m inférieur de mur, à chaque étage du bâtiment, qu’il y ait ou non des sérigraphies sur le verre et ceci pour le mur de façade Sud comme les murs pignon. Le mur de façade Nord sera, lui, entièrement recouvert d’une grande fresque sérigraphiée.

Enfin, dans la même logique d’allègement, d’aération, 3 (ou 4 ?) tubes de ce garde corps devraient être ôtés. Le 1er en haut resterait, les 3 (ou 4 ?) suivants disparaitraient. Ceux du dessous resteraient.

Parquet et gouttière

Quant aux autres gardes corps, ils devraient aussi évoluer. Les parties supérieures mobiles de ces gardes corps uniquement vitrées devraient rester mais ne seraient plus mobiles. Vinci les a jugées trop dangereuses à l’ouverture.

Autre évolution, celle des séparateurs de balcon. Ils ne devraient pas être aussi haut que celui présenté sur le prototype. Ils feraient plutôt 2 m que 2,5 m pour alléger la vue. Le verre (matériau) sera modifié. Il sera pincé et fixé latéralement et non sur la hauteur comme celui du prototype.

Les gouttières ne seront installées que dans les failles, c’est-à-dire au niveau des terrasses entre les bâtiments. Ces terrasses sont étanches et un système de collecte des eaux y est installé, permettant l’installation de ces gouttières. Elles seront un peu plus foncées que celles aujourd’hui placées sur le prototype et surtout ne changeront pas avec le temps (oxydation 0).

Les poignées des portes fenêtres aujourd’hui noires seront modifiées. Elles devraient être finalement en aluminium brossé, dans le même style que les d’accroche des panneaux entre eux lors de l’ouverture des baies vitrées.

L’isolation des bâtiments entre eux à l’horizontale se fait par le sol, évidemment, grâce aux éléments suivants : dalle en béton de 20 cm d’épaisseur, un assour (sous-couche acoustique) puis une chape de 4 cm. Le parquet ou le carrelage viendra sur cette dernière chape.

L’isolation extérieure est réalisée par de la laine de verre, 2 épaisseurs pour atteindre 20 cm.

  • Bâtiment

Actuellement, les travaux respectent le plan prévisionnel de la construction, à quelques jours près. En tout état de cause, il n’y aurait pas (encore) de retard conséquent malgré quelques jours d’arrêt du chantier pour intempéries comme le 7 octobre dernier.

Jeudi dernier, le coulage de la dalle du 7° étage était en cours de finition. Une fois qu’elle sera entièrement coulée, elle sera étanchéifiée. L’objectif est de pouvoir débuter la pose des cloisons, chapes, peintures, …. pour les étages inférieurs (rez-de-chaussée au 6° étage inclus). Pour ce faire, d’ici quelques jours, les ouvertures et murs du bâtiment du rez-de-chaussée au 6° étage inclus seront équipés des cadres et supports permettant l’installation future de l’isolant. En parallèle, chaque ouverture du bâtiment du rez-de-chaussée au 6° étage inclus sera fermée avec du plastique afin de pouvoir débuter, à l’intérieur, la pose des cloisons, des aménagements, tirages de câbles, … C’est la raison pour laquelle le 6° étage (dalle supérieure) sera mis hors d’eau dès que la dalle du 7° sera achevée.

La mise hors d’eau du bâtiment, donc la fin de la construction des murs du 11° étage et de la dalle-toiture, est programmée en janvier 2015.

La visite de l’intérieur m’a permis de comprendre les difficultés de réalisation des TMA. En particulier pour l’électricité et les conduites. « L’électricité » est montée par une entreprise externe et arrive sur le chantier sous forme d’une « pieuvre ». Vous les avez forcément remarquées dans les photos régulières du blog. Les gaines accueillant les câbles sont installées dans le béton et placées aux emplacements définitifs. Aussi modifier leur emplacement après le coulage du béton est impossible 🙁  J’espère avoir été clair… Si ce n’est le cas, les photos ci-dessous vous éclaireront sans doute mieux 😉

Dans les étages inférieurs, l’installation des tuyaux a débuté.

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  • Visites et livraison

Les copropriétaires des appartements du rez-de-chaussée au 6° étage inclus devraient pouvoir profiter d’une visite de chantier ou plus précisément de leur appartement cloisonné, en mars/avril 2015. La seconde visite se fera quelques semaines avant la livraison.

Il m’a été confirmé qu’aucune livraison n’était possible tant que tous les appartements n’étaient pas achevés. A priori ce devrait pouvoir être fin 2015 mais il n’est pas dit que ce ne soit pas sur le début 2016. En tout état de cause, le Directeur de programmes s’engage à nous prévenir bien en amont en cas de retard. La livraison de l’ensemble des 98 appartements prendra 1 bon mois, aussi certains pourraient être livrés sur 2015 et d’autres sur 2016 😉

Dernier élément… ou presque, Vinci a placé sur l’Hôtel Ibis un appareil photo fixe pour faire un time-lapse et ainsi réaliser un film retraçant la construction. Un second appareil photo devrait être prochainement installé sur un point fixe en hauteur en face de Parc 17. Ces films complèteront le blog 😉

  • Quelques vues

Avant de terminer, voici quelques vues depuis l’intérieur du chantier ou de l’intérieur du chantier.

 Un appartement :

Les balcons :

Les terrasses des failles :

Les vues :

Pour finir, je tiens à remercier le Directeur de programmes de Vinci qui a accepté de me consacrer, de vous consacrer, un peu de temps. J’espère pouvoir réitérer une telle visite lorsque l’immeuble atteindra son 11° étage 😉

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Stores bannes : l’indispensable équipement ?

Alors que nous rencontrions, pour la première fois, les copropriétaires abonnés au blog, une question revint régulièrement, celle des stores extérieurs. Il est vrai qu’un immeuble orienté quasiment plein sud, même si BBC donc bien isolé, nécessite une protection solaire. Celle-ci n’est actuellement pas prévue. Nous nous sommes donc mis en quête d’informations.

Certains copropriétaires nous ont indiqué avoir fait la demande de pose de stores bannes dans leur TMA. Cette demande leur a été validée… à 1 500 € du mètre linéaire ! Pour notre part, ce sujet n’est jamais venu dans nos discussions avec les conseillers de Vinci 🙁 Nous pensions cela normal car, pour nous, ce sujet devait faire parti d’une décision à prendre lors de la première assemblée générale de copropriétaires.

En effet, le règlement de copropriété (RC) dans sa 2° partie, chapitre 4, article 2 (Usage des parties privatives) point 5 (Harmonie – Aspect), page 77, indique : « La pose de stores extérieurs est autorisée, sous réserve que la teinte et le modèle seront adoptés par l’Assemblée Générale des copropriétaires ». Désolé pour la grammaire, elle provient in extenso du RC. Cela nous semblait d’autant plus logique que nous groupant, nous aurions pu obtenir une réduction tarifaire…

 

Qu’en est-il donc exactement ?

Renseignement pris, un modèle de stores bannes a été choisi par l’architecte, Francis Soler, pour une question d’harmonie. Initialement, ces stores devaient être installés sur tout l’immeuble avant livraison. Leur coût aurait été inclus dans le prix de vente. Vinci en a finalement décidé autrement. A présent, l’installation est au bon vouloir de l’acquéreur, moyennant contribution financière. Elle peut être demandée dans le cadre des TMA ou pourra se faire après. Ce qui est pour l’instant prévu par Vinci est d’intégrer ce point lors du choix des matériaux et mobiliers des appartements… dans quelques mois. Evidemment chacun pourra aussi décider de reporter l’installation de ces stores à plus tard.

Pour des raisons de respect de l’isolation de l’immeuble, les stores ne seront pas posés sur le mur de l’immeuble mais sous les balcons supérieurs, plutôt en avant, près de l’extérieur.

Ces stores seraient équipés d’un anémomètre qui permettra le repli automatique en cas de grand vent. Une installation électrique semble donc nécessaire. Elle n’est initialement pas prévue. C’est pourquoi, il est conseillé de la demander dans les TMA. Sans cela, il faudra faire passer des goulottes au plafond de votre balcon. Ce ne serait pas très esthétique, convenez-en.

Le store pourra être à commande manuelle ou à commande électrique. Cependant à partir du moment où l’électricité devrait être indispensable pour l’automatisme lié à l’anémomètre, le mieux serait tout de même de le prendre électrique.

 

Quel modèle de store banne ?

Il ne nous a pas été possible d’avoir connaissance du modèle choisi par Francis Soler. Vinci se réserve le droit de le changer si besoin. Alors nous avons fait quelques recherches sur internet pour savoir de quoi l’on parlait et ai trouvé quelques modèles… chez Franciaflex, chez Renson, chez Schenker Storen. Il en existe bien d’autres mais cela donne déjà une idée.

Enfin, pour terminer, voici des dessins tirés du mensuel L’Architecture d’Aujourd’hui de mars 2014 dans lequel Francis Soler est longuement interviewé. Il y évoque Parc 17 et ses autres réalisations. Il y figure un dessin de la façade Sud de Parc 17. Celui-ci explicite l’installation des stores bannes et des volets roulants pour les bâtiments B et C de Parc 17.

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